[La littérature] ne se recommence pas, elle n’est jamais là où on pensait la trouver. Somme toute elle ne ressemble pas à la cuisine (où l’on se fie aux gens de métier). Mais plutôt à l’amour (où les professionnels ont toujours quelque chose de louche).

Jean Paulhan, présentation des Cahiers de la Pléiade, 1951.

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