Notre vie d’éditeur est faite d’un quotidien où le passé, le présent et l’avenir sont sans cesse entremêlés… C’est ainsi que l’histoire d’un modeste « comptoir d’édition » fondé en 1911 a fini par se confondre avec celle de la littérature française du XXe siècle.

Antoine Gallimard

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CEP ENS LSH
Éditions des Archives contemporaines
Parution : juin 2009
198 pages | 170 x 240 mm
25 €
ISBN : 9782913000064

Collectif

La Bibliothèque de la Pléiade. Travail éditorial et valeur littéraire

Gleize Joëlle, Roussin Philippe (dir.)

Contributions de Alban Cerisier, Pierre-Marc de Biasi, Frédéric de Buzon, Jacques Dubois, Jean-Marie Gleize, Joëlle Gleize, Henri Godard, Jean-Pierre Lefebvre, Marielle Macé, Bertrand Marchal, Jacques Neefs, Pierre-Louis Rey, Philippe Roussin, André Schiffrin, Catherine Volpilhac-Auger.

La « Bibliothèque de la Pléiade » tient une place tout à fait singulière dans le panorama français de l’édition. « Musée imaginaire », au sens où l’entendait André Malraux, elle est un lieu de métamorphose des grandes œuvres du présent et du passé et elle contribue à transformer l’œuvre moderne en « classique ». Elle a acquis le statut d’une véritable institution littéraire et remplit souvent une fonction patrimoniale pour ses lecteurs.
Comment cette collection – inventée en 1931 par Jacques Schiffrin et éditée par Gallimard depuis 1933 – s’est-elle construite au fil du temps et des éditions ? Comment chaque nouveau volume entreprend-il de relever le défi : s’inscrire dans une tradition éditoriale et dans un contexte mouvant tout en satisfaisant aux exigences de la singularité d’une œuvre ?
Ce volume, par la confrontation des expériences de plusieurs « éditeurs » de la Pléiade avec les analyses des spécialistes de l’édition et de la génétique des textes, entend apporter des éléments de réponse à ces questions, ainsi qu’à celle de la tension entre ce que Nathalie Sarraute appelle la littérature « vivante » et le « monument » qu’érige la collection.

 

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